Croiseur Montcalm Octobre 1941

        Croiseur Montcalm 

montcalm-rouge007.jpg                                                       
 
 
                               
                                                          
              
  

    Le Croiseur Montcalm avant sa modernisation en  Amérique.
     Il pouvait à l'origine emporter quatre hydravions don le hangar était situé entre la cheminée et la tourelle arrière.
 

 

 

 

               
Le croiseur Montcalm après sa modernisation
 
             
                                                                          
 
      
                      
 
 
                     

                                                                                               

                          Décembre 1942                                               

            Nous voici arrivé à
Dakar vers la fin Décembre 1942, ça change un peu avec l'Afrique du Nord.
   Sur le Croiseur Montcalm jours et nuit au poste de veille, nous partons faire la chasse aux Sous-Marins et aux bateaux de surface, jusqu'à l'Equateur.
   Notre semaine terminée, le Georges-Leygues reprend la relève. Les journées son très chaudes et le travail très éprouvant, heureusement que les nuits sont fraiches, mais l'eau du robinet reste chaude .
   Nous sommes bien fatigués, et ce jusqu'à notre départ pour l'Amérique du Nord en Janvier 1943 .
   Une partie de notre flotte de combat préservée dans nos ports Africains vont apporter un solide appoint aux alliés
, car il y a les Richelieu, Montcalm, Georges - Leygues, Gloire et des Torpilleurs .
   Tous ces navires vont partir pour l'Amérique, pour y être modernisés et surtout pour nous mettre  des pièces de 40 mm contre avions qui sont bien plus performant que nos mitrailleuses de 8 mm .
   Une fois arrivés en Amérique, il y a une partie des bateaux qui ira à Philadelphie et l'autre à New-York .
  

             Samedi 30 Janvier 1943:

       Au petit matin, départ de Dakar pour l'Amérique du Nord, au large de Dakar, quatre Contres-Torpilleurs Américains attendent pour nous escorter.
   Pendant toute la traversée qui dure 12 jours, nous sommes bien sûr au poste de veille.
   Nous marchons en zigzag pour éviter les éventuelles torpilles des Sous-Marins Allemands, ceux-ci nous ont été signalé par radio, d'un avion Américain. Inutile de vous dire que nous  faisons une veille très attentive .

               

  FEVRIER 1943 L'AMERIQUE  

 

 


           Le 30 Janvier 1943 le "Richelieu" et le croiseur Montcalm mettent le cap sur New-York où ils arrivent  le 18 Février.

 

 

     Deux jours plus tard le Richelieu rejoint l'arsenal de Brooklin. Après des essais dans la baie de Chesapeake, et après avoir fait le plein de carburant à Boston, il  repart le 14 octobre.


  

          Le Richelieu après sa modernisation camouflage genre plusieurs navires

                Février 1943:

     Arrivée le jeudi 11 au matin après 12 jours de mer .

   Nous sommes très heureux d'arriver et nous avons tout ce que nous voulons pour manger,  pas de restriction, et que de bonnes choses .
   Je me rappelle toujours que lorsque nous sommes arrivés à Philadelphie
(c'est notre port d’attache  avec le Georges-Leygues) il fait moins 6 °C, venant de Dakar, quel drôle de changement de  température! D’ailleurs il y a quelques malades, en ce qui me concerne, heureusement, j’ai une bonne carcasse!
    2 ou 3 jours après le temps de faire tous les mouvements et de nous donner un peu d'argent de  poche, à nous les promenades et les belles filles !
   

             Lundi 14 Février:

     Je visite Philadelphie et les environs, je rencontre beaucoup de familles Américaines chez qui nous sommes invités pour 2 ou 3 jours.
   La marine Française est tellement bien reçue que l'on ne peut l'oublier .
     

             Avril 1943:

      Je fais la connaissance d'une famille de Oakland en Californie et qui est de passage  à Philadelphie. Je bavarde avec leur fille car elle parle un peu le Français .
   Cette famille m'invite à passer quelques jours en Californie; un très grand et long voyage.
  Je fais une demande de permission d'une semaine qui m’est accordée par le commandant  du Montcalm .
   J'ai toute l'Amérique à traverser et cela n'est pas une petite affaire. J'ai entrepris ce voyage  avec un de mes matelots, qui fait partie de ma tourelle et qui a un oncle et une tante à Oakland,  le voyage parait moins long à deux .
   En allant en Californie, en pleine nuit, le train s'arrête une heure dans un patelin qui s'appelle Omaha, et là, des femmes soldats se mettent à nous embrasser .
   Nous avons plein de rouge à lèvre sur la figure .
   Puis au café, (les Américains nous prennent pour des Hollandais), ils nous offrent à boire à volonté, ce qui fait que nous avons plusieurs tournées payées.
   Bien sûr nous n'avons pas bu le quart et nous reprenons le train pour Oakland .
   Une fois arrivée à
Oakland, La famille Américaine me reçoit chaleureusement.
   Dans cette famille, il y a trois filles, (un rien) mais pas de garçons ce qui fait qu'elle me considérait un peu comme leur propre fils et croyez moi j'avais les larmes aux yeux quand je les ai quittés .
   Une des filles est institutrice à 200 km de Oakland et m'invite à l'accompagner avec sa plus jeune  sœur dans la ville où je ne me rappelle plus le nom .
   Sur place, elle me présente à ses élèves, à qui elle a appris la Marseillaise.
   C'est émouvant d’entendre notre hymne national chanté par des enfants qui ont entre 10 et 12 ans.
   Je profite de l’occasion pour les accompagner avec mon harmonica .
   Dans la foulée, je leur ai joué quelques morceaux, bien de chez nous .
   Puis tous les trois avons mangé dans un restaurant Chinois. Le cuisinier avait été 17 ans, à Paris.
   Il était tellement heureux de me voir, qu'il nous a fait cadeau du repas! Nous sommes repartis le soir et arrivés dans la nuit à Oakland .
   Malheureusement, il faut que je reparte; je vais rejoindre mon matelot à qui j'ai donné rendez-vous pour le retour à la gare de Oakland.
   pendant le trajet du retour, le train a 6 heures d'arrêt à
la gare de Chicago ce qui nous permet de visiter cette très grande ville .
    

             21 avril 1943:

Nous voilà de retour à Philadelphie.
   Nous reprenons notre train-train sur le Montcalm, et sommes vraiment très heureux de notre voyage .
   J'ai un bon copain sur le croiseur Georges-Leygues qui s'appelle Nicolas, et comme nous sommes  de la même bordée nous sortons toujours ensemble.
   Nous sommes souvent invités dans une famille belge qui était à Philadelphie depuis la guerre de 1914-1918.
   N'ayant pas d'enfants, ils viennent nous chercher, à la sortie de l'arsenal pour manger toujours chez eux et ensuite nous nous promenons .
        

              Juin 1943:

Il y a une très grande parade à New-York composée d’un détachement de fusillés  marins et Sous-Officiers du Montcalm et bien sûr du Second-Maître Péron, défilent également d’autres bâtiments de guerre Français. 
 
 

 

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Album
Cliquez sur les images pour les agrandir
 
           
 
 En bonne compagnie en Amérique
 
        

                   Avec quatre matelots 

 
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             Carte de donneur de sang                       
 
  
             
        
 
 
  Carte de résident        Restauration
 
 
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    Tous les navires Français ont une compagnie de débarquement, c'est le Richelieu qui a fourni le plus d'hommes peut-être 150, il y a aussi la troupe Américaine dont des femmes de l'armée, c'était  vraiment grandiose!
   Nous sommes rentrés dans la soirée à Philadelphie. Après une journée comme celle là, nous  étions bien sûr fatigués et heureux de rentrer à bord de notre bateau.
   Heureusement que nous avons eu le double de pinard!
   L'après-midi permissionnaire! encore de dures journées qui, se préparent : courir les filles, beaucoup de promenades et excursions (il y avait de belles choses à voir) et ceci jusqu'au 21 juillet.
   Ensuite terminé la rigolade .

             Jeudi 22 juillet 1943 :
Après les transformations du Montcalm, appareillage pour divers exercices, essais des machines, armement et tout le matériel existant à bord.
         
             26 Juillet 1943:
Plage AR du Montcalm avant de reprendre des munitions à fort Mifflin. 
   Nous avons été cinq jours en mer . Cela nous a fait du bien, car la mer nous manquait .
 Les exercices terminés nous sommes de retour à Philadelphie le 26 juillet je crois.
    Nous sommes restés à Philadelphie jusqu'au 30 juillet ; juste encore le temps d'aller faire nos derniers adieux à tous ces braves gens qui ont été si gentil avec nous .
            
             30 Juillet au matin:
  Départ définitif de Philadelphie, pour aller à Norfolk .
   Là où nous nous sommes si bien amusés, il y a beaucoup de chagrin.
   Des familles et surtout beaucoup de filles, pleurent le départ de leurs petits marins .
   Arrivés à
Norfolk en Virginie : encore des exercices et surtout des tirs de tous calibres, particulièrement les pièces de 40 mm (des poum - poum) . 

                                  

            Le croiseur Montcalm à Philadelphie
  
  
 
          Canons de 152
                                                                          
 Après avoir passé neuf jours à Norfolk ensuite, nous partons pour les Bermudes, arrivée le Mardi  10 Août .
  
                Mercredi 11 Août :
    Appareillage où nous gagnons la haute mer, et bien sûr nuit et jour au poste de veille, un changement de décor avec la belle vie de Philadelphie .
  
               Mardi 17 Août 10 heures:
     Aarrivée àDakar et pas beaucoup de repos, il faut rattraper le temps perdu,  donc beaucoup d'exercices et toujours au poste de veille, et ce, jusqu'à fin Août .

 


               Mercredi 1er Septembre 1943:
   Apareillage de Dakar où nous patrouillons pour rechercher un cargo  suspect.
             
               Samedi 4 Septembre ver 8h30:
Un bateau en vu! Nous sommes encore très loin, mais les veilleurs sont Très attentifs.
   C'est un cargo de nationalité Espagnole. Le clairon sonne au poste de combat .
 (nous étions au poste de veille)
   Nous avons l'ordre de l'arraisonner. Le cargo stoppe, car en temps de guerre s'il ne stoppe pas, nous le coulons! et ça le commandant le savait .
   Notre équipe de prise monte à bord et nous conduisons le cargo cap sur Gilbraltar, car il y avait à bord, un espion.
   Une fois arrivés à Gilbraltar, nous le remettons aux autorités Anglaises et nous refaisons route sur  Dakar.
   Nous arrivons au petit jour le Mardi 7 Septembre à 6 heures .
  Le même jour, vers 18h,  le Commandant nous annonce encore un poste d'appareillage, cap sur la Méditerranée .
             
              Mercredi 8 Septembre:
Au petit matin, les veilleurs signalent des bâtiments à l'horizon! Cap dessus à 30 noeuds (tout ce que le Montcalm pouvait donner). Fausse alerte, ce sont deux torpilleurs Anglais,  comme nous ils sont en patrouille .
    
             Dimanche 19 Septembre :
   Au petit matin, terre à bâbord! ce sont les Iles Canaries. Brusquement alerte! Torpille d'un Sous-Marin à l'avant sur bâbord. Grâce à l'habileté du commandant, on l’à évitée de justesse, il a fait un avant toute, et on a eu chaud!.
  
               Mardi 21 septembre:
  6 heures du matin! Mouillage à Oran au quai à charbon et ravitaillement rapide en mazout, vivres, eau, munitions et bien sûr pinard .
   A 13 heures, embarquement des troupes, (des goumiers Marocains,) a peu prés 300, il y en avait partout! Sur le pont, dans nos postes. (nous sommes toujours au poste de veille)
   Après leurs départs tout étaient dans un état lamentable!
   Vers 15 heures, appareillage en direction d'Alger. Arrivés
à Alger, nous venons prendre le Torpilleur  Fantasque et repartons vers le large à 28 noeuds.
   Soudain, une torpille Allemande nous passe à 100 mètres par l'arrière. Nous avons eu de la chance !

 

 

  Ci-dessus le Montcalm à la sortie de l'arsenal de Philadelphie en Juillet 1943

 

       montcalm-poste-de-bande-2.jpg
      Au poste de Bande







         



   Représentant une nouvelle classe de 6 bâtiments légers, les La Galissonière étaient inspirés largement du Bertin qui servit en quelque sorte de prototype, bien que ces navires aient étés conçus pratiquement en même temps:
  Le premier de la classe fut mis en chantier tout juste deux mois après le Bertin. Ils étaient très bien conçus, mieux encore que ce dernier, et formeront une des séries de croiseurs légers reconnus  comme parmi les plus réussis en France comme à l'étranger.
   L'un de leurs signes caractéristiques étaient leur poupe tronquée, reprise par les autres marines,  de même que leur proue carrée, supprimant la traînée. Ils furent lancés entre 1933 et 1936 et achevés entre 1935 et 1937.
   Il s'agissait du La Galissonnière, du Jean de Vienne, de la Marseillaise
, de la Gloire, du Montcalm et du Georges Leygues. Ils étaient moins rapides, mais beaucoup mieux protégés, plus stables et  solides.
  Leur DCA était plus homogène, et ils avaient une excellente capacité d'éclairage grâce à leur vaste hangar et à ses facilités de lancement sur leur grande plage arrière bien dégagée.
  Ils embarquaient 2 Loire 130 et au besoin 4 hydravions torpilleurs Latécoères 298, qui leurs donnaient une réelle capacité antinavire supplémentaire. En revanche, leur turbines Parsons montrèrent quelques signes de malfonction et un manque de fiabilité générale qui causèrent des pannes fréquentes aux navires qui en étaient équipés, contrairement à ceux qui ossédaient les modèles Français Rateau-Bretagne.
    
Leur DCA comprenait les excellents nouveaux canons rapides de 90 mm AA, certainement du niveau des redoutables 88 Allemands. En outre, ils reçurent en supplément en 1941 ( sauf La Marseillaise et le Montcalm ) 1 canon de 37 mm, 2 de 25 mm et 4 mitrailleuses de 13,2 mm.
   
En 1940, ils subirent des sorts différents: Deux d'entre eux, le Montcalm et le Georges Leygues,  étaient présents à Dakar lors de l'intervention Franco-Britannique avec un équipage fidèle au gouvernement de Vichy: Ils canonnèrent les navires Britanniques, sans succès cependant. Ils y étaient encore en compagnie du Richelieu lorsque l'on décida de les envoyer aux USA en novembre 1942, après l'invasion de la zone libre par les troupes Allemandes.
   La Gloire, rallia également les USA à la même époque, tandis que les trois autres, présents en Afrique du Nord, se réfugièrent à Toulon après l'opération Catapult pour s'y saborder le 27 novembre 1942.
  Les Italiens tentèrent de remettre en service deux d'entre eux après renflouage, mais ils n'y parvinrent pas avant leur propre capitulation et les Allemands abandonnèrent à leur tour cette idée.
  Le La galissonnière sera Coulé lors d'un raid allié en 1944, le Jean de Vienne en 1943, et ils seront démolis après la guerre.
   Sous la nouvelle bannière à croix de Lorraine des FNFL, la Gloire, le Georges Leygues et le Montcalm ressortirent de l'arsenal de Puget Sound ( New York ) fin 1943 avec un radar, leurs tubes  lance-torpilles, leurs hydravions, catapulte et hangars en moins, tandis qu'ils recevaient les aménagements standards de l'US navy, un radar et une puissante batterie de DCA composée de 24 canons de 40 mm en affûts quadruples, et 16 de 20 mm en affûts simples.
   Le Gloire reçut une livrée zébrée à trois tons expérimentale assez spectaculaire en pur "Razzle dazzle", et est le croiseur Français le plus connu au monde, en grande partie pour cette raison.
  Il possédait également un pont ouvert, tandis que les deux autres reçurent une livrée plus classique en deux tons en bande horizontale. Ils participèrent activement à toutes les opérations des FNFL en Europe, et ne seront retirés du service, après de nouvelles modifications en 1945, que bien plus tard, en 1958-59 pour le Gloire et le Georges Leygues, et en 1970 pour le Montcalm, derniers croiseurs "classiques" Français avec le De Grasse.



  Caratéristiques du croiseur  Montcalm 


         TYPE          :  Croiseur de 7600 tonnes  
         Equipage   :  764 Hommes  
                       
           Moteurs   :  
4 hélices, 4 turbines Parsons/Rateau-Bretagne,
                        4 chaudières Indret, 84 000 cv.
      Vitesse opérationelle 31 noeuds
.

        ARMEMENT: 9 Canons de 152 mm - 8 Piéces de 90 mm
                               24 Affûts antiaèriens de 40 mm - 16 Affûts de 20 mm
                               2x2  Tubes lance-torpilles de 550 

       Dimensions: Longueur, 179 m-  largeur, 17.48m.  Tirant Deau:  6.58m   
     Déplacement: 7600 t. standard -9100 t. Pleine Charge 

             Blindage: 120 mm ceinture, 50 mm pont, 130 mm tourelles.

                                                                                                                           


 

       Precedent.gif               accueil_008-home.gif            94[1].gif 
                                                                                                      Débarquement de Corse
                                                               
                                                                                                   
                                                                

 

Commentaires (19)

1. STEFANINI René 27/12/2014

Bonjour,
Mon oncle OCCELLI Louis était secrétaire en juin 1944 sur le croiseur Montcalm et auparavant sur le Georges Leygues.
Il était eau D-Day en Normandie, puis au débarquement en Provence
Vous pouvez voir son journal de bord sur le site :
http://www.6juin1944.com/veterans/occelli.php
Me contacter si besoin. Cordialement

2. Damien 15/06/2014

Mon grand père a servi sur le Montcalm durant la guerre, j'ai quelques photos datant de cette époque. C'est un plaisir de voir le récit que vous avez fait, qui me permet de mieux le connaitre, surtout sa période "américaine" dont il me parlait souvent.

3. Jean-Pierre Drevillon 31/05/2014

Bonjour,
Mon père a passé toute la guerre sur le Montcalm. Engagé en 39, à 17 ans, il a débarqué en 1945. Il a fait toutes les campagnes: Algérie, Sénégal, USA...
Il se nommait Raymond Drevillon. Il a fini quartier maître chef (électricien). Il a, entre autres, été responsable du gyrocompas.
Son matricule était 31cas40 . Il a eu la médaille de guerre...
JPD

4. Larripa Richard 07/08/2013

Bonjour.
Mon pere Pierre Larripa etait Marin sur le Montcalm durant toute la periode 39_45
il nous a quittè en 2001.
Il avait ecris un livre "memoires d'un Marin" qui relate toute cette periode.Il parlait tres peu de lui !
Merci pour ce site interessant qui met en images ce que j'avais retenu ...

Bien a vous. Amicalement.

Richard. L

5. GANDY Geneviève 07/12/2012 07/12/2012

Bonjour,
Mon grand-père était quartier maître boulanger à bord du Montcalm en 1940. Il s'appelait Alfred POUSSAINT. Je recherche tous renseignements le concernant. Merci d'avance et bravo pour votre site.
Cordialement

6. Genevieve 25/11/2012

Bonjour, je recherche toutes informations sur mon grand-père POUSSAINT Alfred, quartier maître boulanger sur le Montcalm en 1940. Merci d'avance et félicitations pour votre site. Cordialement.

7. Genevieve 23/11/2012

Bonjour, mon grand-père était quartier maitre boulanger en 1940 à bord du Montcalm, Poussaint Alfred. Je recherche toutes informations sur son parcours jusqu'à son décès en 1957. Merci pour votre site qui nous éclaire bien sur cette période. Cordialement

8. LARCHEVEQUE 07/10/2012

Bonjour, Mon père était quartier maître mécanicien sur ce croiseur du 31 Mars 1941 au 16 décembre 1944. Il s'appelait Fernand LUCAS, j'avais entendu parler de Philadelphie....J'étais petite...Il est mort jeune...Quelqu'un en a-t-il entendu parler ?

9. Bayle 14/09/2012

Bonjour, mon arrière grand-paère était fusiller marin sur ce bateau. Peut etre le connaissiez vous: Joseph L'hermine. Il a fait partie du voyage à Dakar en 1942. Auriez vous des photos de l'équipage ou des informations ? merci, et bravo pour ce joli témoignage !

10. puech pierre 05/09/2012 (site web) 05/09/2012

à mon père etait quartier maitre thimonier sur le Montcalm de 1938 à 1941 il a fait les campagnes de Narvik et Namsos . Il s'appelait puech louis.

11. BECART 06/07/2012

Mon beau-père Robert GUILLOU était à bord du Montcalm et m'avait des récits que le votre me remémore...
Peut-être l'avez-vous connu?
Bravo pour ce témoignage historique.
Cordialement.
Christian Bécart

12. BUREL 06/07/2012

mon père etait cannonier de 1940 à 1944 sur le montcalm.Auriez vous des photos de cette période.(BUREL Henri)

13. KERNANEC 17/12/2011

Mon père était second maître canonnier sur ce croiseur pendant toute cette période.
Avez-vous de photos des canonniers

14. thimothee michel 22/03/2011

mon pere thimothee paul etais canonier sur le montcalm de 1940 a 1945.a bientot son fils michel

15. LERUSTE 11/02/2011

je suis à la recherche de documentation concernant mon père Jean Leruste Timonier sur plusieurs navires dont le Montcalm et votre récit ressemble tout à fait à ce que m'avait raconté mon père.merci d'avance .Salutations et bravo pour votre site.Leruste Michel

16. ANDREAN BASSIEUX 04/07/2010

Bonjour,
Mon père était second maître sur ce croiseur. De 1941 à 1945 ou 1946. Auriez-vous des photos d'équipage ou pouvez-vous m'indiquer des adresses de sites? Je fais des recherches sur mon père et sa vie durant la guerre.
Merci d'avance et merci pour votre récit.

17. Scott frédéric 09/05/2010

bonjour a tous et toutes.mon père était mécanicien sur ce splendide navire...il s'appelait Fernand Scott,et était de l'ile de beauté.la corse... bien sur a cette époque , c'était un jeune homme...qui pratiquait la boxe...ce qui est intéressant,c'est que je découvre toujours des informations,de cette période.de très belle photo,comme celle de leur arrivée au état unis...il aurait aimer voir ces photos.il était très pudique sur cette période.merci pour ce bonheur de vous lire....frédéric

18. joelle roques-boutot 02/05/2010

mon père a aussi fait partie de l'équipage du montcalm pendant la guerre, il m'a souvent raconté beaucoup de choses que je retrouve das votre récit, et notamment l'accueil américain dont il a toujours gardé un souvenir très ému ; il s'appelait boutot hubert, il était quartier maître, mécanicien, il vient de nous quitter et il laissé quelques écrits qui ressemblent beaucoup aux vôtres ds les faits et dans l'émotion
cordialement ; joelle, sa fille

19. georges rigg 08/06/2009

bonjour
mon père faisait parti de l' l'équipage du montcalm ou il était quartier maitre.il a vécu les mêmes événements que vous,peut être l'avez vous connu...il nous a quitté il y a deux ans.c'est avec beaucoup d'émotion que j'ai lu votre récit..merci

cordialement

g.rigg

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